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La préparation du proget

2015 – LE DEBUT DE L’HISTOIRE

Après avoir lu le livre de Jacques CLOUTEAU « Randonner avec un âne », nous prenons contact avec Sandrine et Gilles LEMAIRE,  « Anes en Vexin » à Longuesse en juin 2015.

Sandrine et Gilles nous expliquent l’essentiel à connaître pour faire une ballade avec un âne :

- Comment le préparer avant la randonnée, l’étriller pour enlever toute matière qui pourrait le blesser, lui curer les sabots afin d’enlever si besoin les petits cailloux qui pourraient blesser la fourchette, mettre le bat et régler l’harnachement, …

- Pendant la rando, lui faire comprendre qui est le « patron » (surtout s’il veut manger l’herbe au bord du chemin plutôt que de marcher!). S’il s’arrête et ne veux plus avancer, c’est que quelque chose le perturbe donc le pas le brusquer, mais lui montrer « en douceur » qu’il n’y a pas de danger, …

Ensuite, nous faisons une petite rando d’une 15aine de kilomètres avec « Caramel »

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Prise en main !

Ravis ce cette première expérience, nous décidons de récidiver en emmenant avec nous notre petite fille.

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Après quelques hésitations bien compréhensibles, Margaux est toute fière de tenir la longe de Domino

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Puis de finir la ballade sur Domino

 

PREMIERE RANDO DE 11  JOURS

Afin de valider que nous sommes aptes à partir jusqu’à Rome avec un âne, nous consacrons une partie de nos vacances d’été 2015 à faire une randonnée d’environ 200 kilomètres dans les Cévennes, mais hors du chemin de Stevenson qui attire trop de monde.

Après quelques recherches sur internet, nous prenons contact avec Chantal qui nous prépare une superbe rando en boucle passant par le mont Lozère à partir de Saint Martin de Lansuscle, en passant par Casagnas, La tour du Viala, Finiels, la Fage, les Chabrières, Mijavol, la Borie, La Barre des Cévennes. Le soir, nous étions soit en gîte, soit sous tente.

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Martine avec Pimprenelle sur une des rares parties goudronnée de notre circuit.

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Au bout de 2 ou 3 jours de « vie commune » avec Pimprenelle, nous avons pris confiance, et, hors les routes goudronnées, nous ne tenions plus notre ânesse en longe!

Ce que nous avons retenu de cette expérience :

- Que nous avions été bien inspirés de faire au préalable des essais : nous avons rencontré un groupe de 4 femmes qui galéraient avec leur âne (qui n’en faisait qu’à sa tête) et regrettaient cette expérience

- Qu’un âne est un animal intelligent et très attachant et qu’il facilite le contact avec les personnes que l’on rencontre

- A faire les soins quotidiens: étriller, soigner les plaies (taons), curer les sabots, donner à boire , …

- A mettre le bat, équilibrer correctement les sacoches

- Nous rendre compte qu’avec un âne, certains passages sont prohibés : pas d’escalade, chicanes anti vélo ou moto, …

- Qu’un âne passe presque partout sauf les restrictions ci dessus

- Qu’il faut mieux une grande ânesse qu’un âne (grande, elle peut porter plus de poids et faire des pas adaptés aux nôtres)

 

Bref, nous sommes rentrés Sur Ecouen décidés plus que jamais à donner vie à notre projet.

 

2016 – NOUS CHERCHONS, NOUS TROUVONS, NOUS ADOPTONS

Après notre randonnée dans les Cévennes, nous décidons Martine et moi de donner forme à notre projet : il nous faut trouver une grande ânesse et commencer à préparer notre itinéraire.

Nous reprenons contact début 2016 avec Sandrine et Gilles et leur exposons nos souhaits suite à notre expérience Cévenole.

Sandrine et Gilles nous proposent une grande ânesse, Véga, qu’ils avaient acquis pensant faire de l’attelage, projet tombé à l’eau faute de temps.

Véga est une jeune ânesse de 6 ans qui n’a jamais travaillé, ce que nous trouvons plutôt bien car ainsi, elle n’a pas pris de mauvaises habitudes.

Avec Patrice et Sandrine, nous faisons une première ballade avec elle en mai 2016. D’emblée, elle nous séduit d’autant plus que, globalement, pour une ânesse qui n’a pas « travaillé », la ballade s’est bien passée.

 

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Véga est une belle et grande ânesse de plus d’un mètre 30 au garrot. Son papa est un Grand noir du Berry.

Au début, nous avions envisagé un genre d’achat/location,  nous partions à Rome, revenions et rendions ensuite l’âne. Ensuite, nous avons pensé que nous nous attacherions certainement à l’ânesse, et que nous pourrions ensuite l’utiliser pour faire des ballades avec nos petits enfants. C’est ainsi que nous avons ensuite cherché un pré ou nous pourrions la mettre près d’Ecouen.

Nous convenons avec Sandrine de « parrainer » Véga jusqu’à la fin des grandes vacances, puis de l’acheter à la rentrée, et enfin, de l’amener sur Ecouen en décembre.

En attendant, il fallait l’équiper !

 

LE MATERIEL

Pour équiper Véga, et selon les conseils de Sandrine et Gilles, nous avons acheté, en mai, un licol, une longe, une étrille, un cure pieds, un bouchon (genre brosse à chiendent et une brosse douce pour les parties sensibles. J’ai fabriqué un sac à partir d’un vieux jean pour mettre ce nécessaire.

 

Pour finir de l’équiper, il nous fallait encore un tapis de bat, un bât,  des sacoches,  une longe longue, une longe de bivouac, un piquet pour le bivouac.

Vu les prix de ces matériels, je me suis décidé à en fabriquer le maximum. Ce fut chose faite entre mai et juillet.

Après avoir pas mal surfé sur le net pour me faire des idées sur les matériaux, les formes, la praticité de tel ou tel modèle, j’ai fabriqué 1 longe en sangle de 5 mètres, une longe de bivouac de 8 mètres, 1 piquet de bivouac et une paire de sacoches en toile à bâche de camion de 70 litres chacune.

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De la toile à bâche de camion, des ceintures de sécurité récupérées dans une casse auto pour renforcer les sacoches, fermetures par velcro, (merci à Sandrine et Gilles pour leurs précieux conseils)

La fixation prévue à l’origine (par sangles), a été modifiée par une tringle afin de faciliter la pose/dépose sur le bât et augmenter la stabilité

Ensuite, sur les conseils de Sandrine et Gilles, malgré quelques remontées négatives vu sur le net, entre autre sur le site de « NOs’Z’ANEs’Z’ET NOUS »,  extrait de leur site :  « Je suis désolé mais les Randoline , c’est la bonne idée mal appliquée»,  j’ai acheté, en aout, un bât Randoline,  et le tapis ad hoc.

Disons-le de suite, le bât Randoline est confortable pour l’âne, mais quoiqu’en disent les personnes de l’entreprise Randoline (qui ne supportent pas les remarques sur leur matériel au lieu de les prendre comme pistes d’amélioration),  le bât donc doit être modifié, principalement au niveau du harnachement.

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Sandrine règle l’avaloire du bât. On voit bien que la sous ventrière se ferme sous le ventre. Gilles et Jean-Pierre règlent la bricole.

J’ai donc revu et la bricole (courroie sur le poitrail de l’âne) et la fixation de la sous ventrière de manière à ce que l’on puisse les enlever aussi bien à droite qu’à gauche de l’âne. J’ai également revu les écrous de fixation du bât. Malgré cela, j’ai remarqué que les « coussins » sur lesquels le bât repose sur l’animal ont tendance à se desserrer ==> prendre une clé à pipe de 10 dans la trousse à outils !

Pour nous même, nous partirons avec nos affaires habituelles de rando. Nous avons malgré tout investi dans une tente dôme de 3 places avec un auvent en lieu et place de notre habituelle tente 2 places de 1 kilo (6 mois de randonnée méritent malgré tout un peu de confort !)

Nous prenons également un réchaud à essence au lieu de notre habituel réchaud à gaz, compte tenu que l’essence se trouve partout, contrairement aux cartouches de gaz.

 

Parallèlement, courant octobre, et en prévision de l’arrivée de Véga sur Ecouen en décembre, nous achetons et montons un abri de jardin de 10m2 sur un terrain que les parents de Mathieu (le compagnon d’Anaïs, une de nos filles) nous prêtent.

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Mathieu et son papa montent les cloisons. Les garçons maintiennent la structure en attendant l’assemblage. Il ne manque plus que Véga !

Au début, nous avions pensé amener Véga sur Ecouen dans un van. Après réflexion, nous allons la ramener à pieds afin de pouvoir tester notre matériel avant le grand départ de mars 2017.

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Martine lors d’une pause pendant une promenade en novembre. A priori, plus de modifications à faire sur le bât et les sacoches !

 

DECEMBRE 2016, LE VOYAGE DE LONGUESSE A ECOUEN, ou la première grande randonnée de Véga

Au départ, nous avions prévus de faire faire le voyage de Longuesse à Ecouen de Véga par van.

En y réfléchissant, nous avons pensé qu’il fallait plutôt en profiter pour tester notre relation à Véga, ses réactions devant l’inconnu, ses aptitudes à la randonnée au long court, notre matériel.

Nous avons donc décidé de revenir à pied avec elle et avons préparé une trace évitant l’agglomération de Pontoise, soit un peu plus de 70 kilomètres répartis en 4 étapes d’environ 18 kilomètres et 3 bivouacs.

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Ainsi, nous nous retrouvons  lundi 12 décembre chez Sandrine et Gilles avec notre matériel tel qu’il doit être lors du grand départ de mars 2017, soit :

23 kilos de matériel pour Véga : bât, tapis de bât, matériels de soin, longes, piquet, …..

Environ 4 kilos de piquets et matériel pour faire un parc / clôture électrique lors des bivouacs (que nous n’aurons pas en mars)

Une 30 aine de kilos de matériels pour nous : affaires personnelles, matériels de bivouac, outils, nourriture, …. répartis entre les 2 sacoches latérales (équilibrées au peson) et un sac sommital.

 

Nous bâtons avec Sandrine et gilles et installons les sacoches. Véga, qui n’a jamais porté de charges lourdes est surprise et tatillonne un peu avant de trouver son équilibre !

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Patrice, Jean-Pierre et Véga                                          Patrice, Véga, Sandrine et Gilles

Vers les 10heures 30, nous prenons la route, Sandrine nous accompagne. Heureusement, car nous n’avons pas fait 2 kilomètres que le bât commence à se retourner ! Nous re-sanglons et serrons un peu plus la sous ventrière puis repartons.

Premier passage nouveau pour notre ânesse : le tunnel qui passe sous la nationale 14 : résonances, bruits de voitures, de camions, …. Tout se passe à merveille, à peine une petite hésitation.

Au sortir du tunnel, le bât donne à nouveau des signes de retournement. Nous enlevons les sacoches et le sac sommital et revoyons notre chargement : le moins de poids possible sur le sac sommital et les charges lourdes au fond des sacoches.

Sandrine nous quitte ensuite, puis nous dirigeons vers Us où nous attend notre premier passage à niveau que nous appréhendons vu les difficultés décrites par Guy Duffroy  qui a fait 5000 kilomètres avec son âne sur les chemins de Compostelle.

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Entre Longuesse et Us

Arrivés sans encombre à Us, une voiture effraie Véga dans une rue très étroite è nouveau début de retournement du bât ! Nous redressons la situation et peu après, le passage à niveau se présente et est traversé presque sans hésitation (à notre grande surprise) par Véga.

Par contre, quelques kilomètres plus loin, la route est barrée dans sa totalité par une large grille qui recouvre un chenal prévu pour recueillir les eaux pluviales. Un bout de carotte viendra finalement à bout des hésitations de notre ânesse

Le reste de la journée se passa sans problème hormis la pluie et le froid, et, arrivés en vue de notre étape, Epiais Rhus, nous laissons Véga brouter une herbe bien grasse pendant ¾ d’heure.

Nous nous rendons ensuite, à la nuit tombante chez Ségolène, Pierrick et leurs 4 enfants qui ont accepté avec gentillesse de nous permettre de monter un bivouac dans leur jardin.  Après un repas convivial (et bien au chaud) pris avec la famille, nous partons tester notre nouvelle tente.

 

Mardi 13 décembre, levé et petit déjeuner au chaud avec Pierrick, puis premier démontage du bivouac et préparation de Véga. Cela nous prend 1heure ¼.

Nous partons ensuite avec Pierrick et ses 3 derniers enfants en direction l’école d’Ethiais Rhus ou nous attend Philippe, le Directeur ainsi que les 67 élèves de l’école à qui nous devons présenter notre projet.

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Présentation du matériel aux enfants de l’école d’Ethiais Rhus

Ce fut un véritable plaisir de présenter pendant environ 1 heure ½ à tous ces enfants notre future aventure. Leur attention était soutenue et leurs questions perspicaces.

Vers 10 heures, nous avons montré aux professeurs et enfants comment on bâtait un âne et comment on disposait les bagages sur le bât, puis nous sommes repartis vers notre étape du jour : Nesles la Vallée.

Nous avions à peine fait 200 mètres que nous avons à nouveau un problème de retournement du bât.  Nous rectifions la situation et, au lieu de mettre le sac sommital dans le sens du bât, nous le mettons en travers pour changer les équilibres.

Le fait de mettre le sac en travers du bât sur les sacoches améliore l’équilibre, et c’est ainsi que la journée de passe sans problème majeur.

Véga nous a surpris par sa volonté elle a découvert des obstacles inconnus qu’elle a franchie en nous suivant tels que passage entre 2 plots anti véhicules dans les chemins, chemins pentus et rocailleux, …

Le midi, lors de la pause repas, nous plantons le piquet de bivouac et y raccordons Véga avec la longe de 8 mètres. Après s’être pris un pied avant dedans et avoir paniqué, elle a apparemment vite compris comment s’y prendre avec cette longue longe !

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Première utilisation du piquet et de la longe de bivouac

Elle nous a même carrément « bluffés » lorsqu’au détour d’un virage, sur un chemin forestier encaissé, nous avons aperçus un arbre déraciné qui barrait le chemin à environ 1m50 du sol. Nous nous arrêtons, faisons passer de l’autre côté de l’obstacle le sac et les sacoches, et, nous apprêtant à aller chercher Véga pour la débâter et la faire passer sous l’arbre, nous la voyons qui le passe d’elle-même et nous rejoint.

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Les bagages à peine à terre, Véga nous rejoint d’elle même !

Arrivés à Nesles la Vallée, nous voyons que le terrain où nous pensions bivouaquer est plus ou moins en friche, Thibault, jardinier paysagiste qui habite juste en face du terrain nous propose de monter le parc dans son jardin et nous propose de nous coucher dans l’une des dépendances de sa maison. Merci à lui car ainsi, nous avons pu mettre la tente qui était restée trempée suite à la pluvieuse nuit dernière à sécher.

 

Mercredi 14. Il nous faut encore 1heure ½ pour démonter le par cet préparer Véga. Départ à 10 heures. Ce matin, sur les conseils téléphonique de Sandrine et Gilles, nous abaissons le centre de gravité des sacoches en les fixant sur le bât au moyen d’une sangle. Ce faisant, nous notons une amélioration de la stabilité du bât.

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Véga s’habitue à nous et nous étonne par son aptitude à affronter les nouveautés (bruit des trains entre autre) et difficultés tel que le passage des baïonnettes mises en place sur les chemins pour en interdire l’accès aux vélos.  Le midi, nous octroyons une pause repas d’une heure à Véga et à nous même.

Lors de la traversée des ponts de l’Oise à L’Isle Adam, Véga est assez tendue par la présence de nombreux véhicules et je dois la tenir ferme par le licol afin qu’elle tienne bien sa droite ! Comme il n’est que 15 heures, nous décidons de ne pas faire étape à L’Isle Adam comme prévu et de continuer encore.

Nous arrivons au bivouac du soir vers les 16h30 après avoir parcouru presque 23 kilomètres. Nous sommes heureux d’avoir réussi ce kilométrage après seulement 3 jours de randonnée avec une ânesse qui n’en avait jamais fait précédemment. Cela veut dire que lorsque les jours seront plus longs, nous pourrons faire des kilométrages beaucoup plus importants.

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Bivouac dans une clairière de la forêt de l’Isle-Adam

Jeudi 15. Nous nous réveillons avec les parois de la tente complètement gelées malgré cela, nous avons très bien dormis : notre matériel de bivouac est au point ! Partis vers les 10 heures comme les jours précédents, nous espérons arriver à Ecouen vers les 13 heures car Véga est vaillante et qu’il ne nous reste plus que 12 kilomètres à faire.

C’était sans compter sur le seul obstacle que Véga ne franchira pas : un pont au-dessus de la ligne de  chemin de fer Paris – Luzarches que nous trouvons barré, sans aucun passage piéton, par des gros blocs de grès. Nous mettrons plus d’une heure à essayer de convaincre, en vain, notre vaillante Véga d’escalader les blocs. Nous sentions pourtant qu’elle avait envie de nous suivre de l’autre côté de cet obstacle mais pour une « première » escalade, ces blocs étaient malgré tout trop hauts.

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Le seul obstacle que Véga ne franchira pas durant ces 70 kilomètres

Nous trouvons un chemin de dérivation qui nous allonge un peu et franchi la voie ferrée par un tunnel. Environ 3 kilomètres avant Ecouen, un ruisseau traverse de part en part le chemin faisant une sorte de petit gué. Une motivation de Patrice qui tient la longe, une légère pression sur les fesses par Jean-Pierre et voilà notre brave Véga les pieds dans l’eau qui traverse le ruisseau.

Par la suite, elle n’évitera plus systématiquement les flaques d’eau !

15h15, nous arrivons à Ecouen et mettons Véga au pré où l’attend sa cabane, la meule de foin si gentiment donnée par Monsieur DUWER, maréchal-ferrant, les poules des parents de Mathieu.

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Trouvez moi parmi les poules

 

Conclusions :

-          Véga est une super ânesse, gentille et vaillante, qui va devenir une sacrée randonneuse !

-          Nous avons appris comment charger au mieux notre matériel

-          Notre matériel est au point, il n’y a rien à revoir, en dehors du bât

-          Le bât Randoline est perfectible et mérite des améliorations outre celles que nous avions apportées avant cette randonnée (possibilité de débâter des deux côtés). C’est un produit trop cher par rapport à un bât américain qui lui est utilisable en l’état. Après notre périple de 70 kilomètres, tous les boulons étaient desserrés (nous les avions pourtant montés avec des rondelles grower et de la colle anti vibration. Le cadre du haut avait été monté avec de la colle à bois (qui s’est décollée suite aux vibrations et contraintes dues au système de montage). Contrairement à ce que dit le fabricant, l’équilibrage des sacoches est aussi impératif que lors de l’utilisation d’un bât américain.

Heureusement que nous avons fait ce petit périple de 70 kilomètres avant de partir. Ceci nous a évité des déconvenues et nous aura laissé le temps de modifier le bât afin de le rendre fiable au long cours

Modifications apportées au bât Randoline :

-          Modification de la bricole afin de pouvoir le monter à droite ou à gauche

-          Modification de la sous ventrière pour pouvoir la fixer et la régler à droite ou à gauche

-          Mise en place de 4 équerres sur le haut du bas pour assurer sa rigidité

-         Ajout de 2 contreforts afin d’éviter que les arceaux ne prennent du jeu au niveau des axes de réglage

Il est impératif d’abaisser le centre de gravité des sacoches pour assurer une bonne stabilité du bât.

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Le bât Randoline modifié, on aperçoit les 4 cornières qui assurent désormais la rigidité au bât et les 2 contreforts qui empêchent le jeu dans les arceaux

 

Une Réponse à “La préparation du proget”

  1. Lara dit :

    La montagne sous la soleil c est vraiment magnifique!
    Et la villa pffff vs avez eu de la chance!
    Bisous

Répondre à Lara Annuler la réponse.

 

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